Valois (Georges) - Cahiers des états généraux. 16 numéros - Ref : 5075

Ref : 5075
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Paris, chez l'Auteur, 1923-1924,-14/23 cm., 90 pp/vol. env.Broché, couverture imprimée.
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Prix ​​de vente70,00 €
- Les Cahiers des États généraux sont une revue mensuelle française créée en 1923 et dirigée par Georges Valois, militant de l'Action française et fondateur du Faisceau en 1925. Ce périodique est publié sous le patronage du Comité d'action pour la convocation des États généraux. Il s'agit d'une revue nationaliste d'extrême droite, l'une des premieres à introduire les idées fascistes en France. Georges Valois : Né en 1878, Alfred-Georges Gressent part travailler à Singapour dès l'âge de 17 ans. De retour à Paris en 1898, il travaille comme secrétaire à L'Humanité nouvelle, où il rencontre Georges Sorel dont il devient le disciple. Après un séjour en Russie, il est engagé, en 1903, comme secrétaire chez Armand Colin. A la suite de la rédaction de son premier ouvrage L'Homme qui vient, il fait la connaissance de Charles Maurras et entre à l'Action française. Travaillant toujours chez Armand Colin et ne pouvant se permettre de perdre son travail pour engagement politique, il prend le pseudonyme de Georges Valois. En 1911, il crée un groupe syndicaliste : le Cercle de Proudhon. L'année suivante, il prend la direction de la Nouvelle librairie nationale, qu'il conservera jusqu'en 1925, époque à laquelle il fonde l'hebdomadaire Le Nouveau siècle, il est perçu par Maurras comme un concurrent possible de l'Action française. La rupture éclate après le lancement du Faisceau, premier parti fasciste français. De 1928 à 1932, Georges Valois collabore aux Cahiers bleus et, tout en conservant la Librairie nationale, devenue Librairie Valois, commence un fonds d'études techniques, économiques, culturelles… qui, en 1932-1933, servira de matériau idéologique au mouvement le Nouvel Age, destiné à établir une économie nouvelle propre à remplacer le capitalisme. Proche du courant distributiste, il s'engagera dans la Résistance. Arrêté à l'hôtel d'Ardières, aux Ardillats, par la Gestapo le 18 mai 1944, il meurt du typhus, en déportation à Bergen-Belsen en février 1945 (l'hôtel d'Ardières était une structure qu'il avait achetée pour développer ses ultimes activités, dont la Résistance). Ensemble de 16 fascicules en bon état (N° 1 à 17, le n° 2 est manquant).

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